Derrière le vaccin en tête de la course contre la Covid-19, un couple de scientifiques

Derrière le vaccin en tête de la course contre la Covid-19, un couple de scientifiques

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Le Dr Sahin, qui a 55 ans, est né à Iskenderun, en Turquie. Il avait quatre ans quand ses parents ont immigré à Cologne, en Allemagne, pour travailler dans une usine Ford. Enfant, il rêvait de devenir médecin, et a fait ses études à l’université de Cologne. C’est là qu’il a obtenu un doctorat en 1993, grâce à ses recherches sur l’immunothérapie de cellules tumorales.

Il a très vite rencontré la Dre Türeci qui, après avoir hésité à devenir religieuse, s’était finalement tournée vers des études de médecine. Née en Allemagne, la Dre Türeci, qui, à 53 ans, est aujourd’hui la directrice médicale de BioNTech, est la fille d’un médecin turc originaire d’Istanbul. Le jour de leur mariage, les époux sont retournés travailler dans leur laboratoire après la cérémonie.

Le duo s’est d’abord concentré sur la recherche et l’enseignement, notamment à l’université de Zurich, où le Dr Sahin a travaillé dans le laboratoire de Rolf Zinkernagel, prix Nobel de médecine en 1996.

En 2001, ils ont fondé Ganymed Pharmaceuticals, une société qui produit des médicaments à base d’anticorps monoclonaux pour lutter contre le cancer.

Quelques années plus tard, ils ont fondé BioNTech pour élargir l’éventail des technologies exploitées contre le cancer, dont notamment celle de l’ARN messager. “Notre but est de monter une grande entreprise pharmaceutique européenne”, avait expliqué le Dr Sahin au Wiesbaden Courier, un journal local.

BioNTech n’a pas attendu la pandémie pour monter en puissance. L’entreprise a levé des centaines des millions de dollars, emploie actuellement plus de 1 800 personnes et possède des bureaux à Berlin, dans plusieurs villes allemandes et à Cambridge, dans le Massachussetts. En 2018, BioNTech a entamé son premier partenariat avec Pfizer. En 2019, la fondation Bill & Melinda Gates a investi 55 millions de dollars pour financer ses recherches sur les traitements du VIH et de la tuberculose. La même année, le Dr Sahin s’est vu décerner le Prix Mustafa, un prix iranien qui distingue tous les deux ans des chercheurs en science et technologie de confession musulmane.

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